L'affaire est invraisemblable : sept hommes sont accusés d'avoir usurpé l'identité de l'actuel ministre des Affaires étrangères pour soutirer de l'argent à de riches personnalités.
Les juges ont décidé, lundi 3 février, de mettre le groupe pharmaceutique en examen pour ne pas avoir suffisamment communiqué sur les dangers liés à son médicament.